Sur scène, Opus Kink déploie un punk fiévreux traversé par le jazz, la country et une imposante section de cuivres. Formé à Brighton, le groupe cultive une présence brute et imprévisible, entre post-punk, no wave, folk, rythmes latins, cabaret de Weimar et chant de croisière dévoyé. Ses morceaux abordent la violence, la honte, l’anxiété, le désir et le vide avec un humour volontiers absurde.
Le concert ouvre aussi un nouveau chapitre autour de The Sweet Goodbye, premier album du groupe. Opus Kink y confronte les impasses de la vie moderne par l’expression, le plaisir et l’abandon, dans des chansons pop aussi étranges qu’ambitieuses, enregistrées avec la productrice Dani Bennett-Spragg puis Craig Silvey.
