Le Belgian National Orchestra explore l’amour dans ce qu’il a de tendre, de virtuose et de dangereux. Le concert s’ouvre sur une lamentation onirique de Paul Dukas en hommage à Debussy, avant le Deuxième Concerto pour piano de Camille Saint-Saëns. Pavel Kolesnikov, artiste en résidence à Bozar, en déploie les contrastes, entre éclat, ironie et subtilité.
Sous la direction de Michael Schønwandt, l’orchestre plonge ensuite dans la Symphonie fantastique de Berlioz. Son « idée fixe » conduit l’auditeur du rêve amoureux à l’obsession, des bals aux paysages solitaires, puis de la marche au supplice au sabbat de sorcières. Une séance de dédicaces avec Pavel Kolesnikov est prévue pendant la pause ou après le concert, sous réserve de sa disponibilité.
