Sam Gélis ouvre la soirée avec son groupe et des compositions originales où se croisent folk alternatif, jazz et rythmes trip-hop. Le bassiste bruxellois y pose également sa poésie avant de céder la scène à Liesa Van der Aa.
Celle-ci présente Caramel, son album le plus personnel, inscrit dans un univers jazzy où se superposent musique électronique, classique contemporain, baroque, hip-hop et pop expérimentale. Des échos de Laurie Anderson, James Blake, Billie Eilish et FKA Twigs traversent cet ensemble à la fois doux et acéré. Van der Aa y cherche la sensation d’une pensée entendue à voix haute, au bord de la conscience, tandis que les masques tombent.
