Sur un parking de supermarché, à l’approche de Noël, un narrateur et Pierre, son complice accordéoniste, préparent un petit spectacle pour des cars de pèlerins qui ne viendront peut-être jamais. Autour d’eux apparaissent les silhouettes de celles et ceux que la société ne regarde plus, tandis que plane un fantôme inattendu : François d’Assise, imaginé s’il était né en 1982.
Dernier volet de la « trilogie des pauvres diables » d’Ascanio Celestini après Laïka et Pueblo, Rumba mêle satire, tendresse et poésie brute. David Murgia porte cette parole consacrée aux exclus et à la mémoire des oubliés, accompagné en direct par la musique de Philippe Orivel. Une exploration des périphéries où humour et vulnérabilité se répondent.
