Trois écrans argentés montrent des silhouettes masquées dansant sur une plage enneigée et déserte. Leurs gestes de pom-pom girls fantomatiques, pas de bourrée et mouvements de navigation semblent provenir d’un monde disparu, tandis que d’autres présences surgissent dans l’obscurité de la salle.
Avec AfterMyth, Noha Ramadan compose une chorégraphie cinématographique d’images et de voix autour de la perte et de la transformation. Inspirée par les « doorscapes » de l’iconographie funéraire égyptienne, la performance suit un personnage confronté à des forces et récits extérieurs. Elle mêle écrits personnels et fragments du Livre des morts égyptien, du film Al Mummia, ainsi que de textes d’Anne Carson, Salman Rushdie et Jeanette Winterson.
