Des photographies et des récits personnels donnent à voir ce que peut raconter une cicatrice, visible ou invisible. Le projet a été mené avec des femmes accueillies à la Casa Frida et à la Casa Vesta, centres d’hébergement de transition du Samusocial. Souvent mères seules, migrantes, sans-abri ou mal logées, elles évoquent une épreuve devenue le témoin de leur force et de leur parcours.
Accompagnées par la photographe Gaëlle Henkens et le médiateur culturel Foued Bellali, les participantes ont d’abord mis leur histoire en mots, puis l’ont traduite en images au cours d’ateliers collectifs et individuels. Elles partagent aujourd’hui elles-mêmes ces témoignages autour de la mémoire, de l’identité, de la dignité et de la reconstruction.
