Sur scène, Rébecca Chaillon imagine une fable de science-fiction où la magie, les croyances et l’invention deviennent des moyens de survivre à un monde gagné par l’exclusion et la fascisation. En écho à La Parabole du Semeur d’Octavia Butler, elle forge de nouvelles mythologies queer nourries d’astrologie et de superstitions.
Cette performance politique et poétique fait une place centrale aux corps gros, racisés et queer, libérés des injonctions normatives, afin de déplacer les regards et d’ouvrir d’autres imaginaires. Toutes les représentations sont proposées en format Relax. Le spectacle évoque des violences grossophobes, queerphobes, racistes, transphobes, sexistes et sexuelles. Il comporte de la nudité et utilise de la fumée.