À l’écran, Douglas Gordon se dévoile dans un portrait sans concession signé Finlay Pretsell, à la frontière de l’intime, de la réalité et de la performance. Le film montre ce que cet artiste écossais installé à Berlin a sacrifié à sa pratique et éclaire les tensions éthiques et existentielles qui traversent son œuvre.
Connu notamment pour 24 Hour Psycho et Zidane : A 21st Century Portrait, Gordon travaille le cinéma, le texte, la photographie, l’installation et le son. Par le ralenti, le dédoublement et le remontage d’archives, il interroge notre perception du temps et de la mémoire, tout en brouillant les rapports entre original et copie, texte et image.
